Intérieur Cuir - Le fond de mes choses
Mangez-moi, ceci est mon corps - ici, gel et chauffage à l'intérieur - je fais ce que je vaux.
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Dilemme
si je sors de moi-même, je n'ai plus de vérité mais si je reste dedans (moi), je n'ai qu'une vérité *je m'en doutais, il n'y a pas de guérison dans le doute.*
AVIS à la Populass
Brossée à dents je suis, je crois qu'il m'en manque un, un fétiche un totem j'aurais bien besoin d'une... une idole une perception Je cherche un concept pour tout relativiser, excuser, déresponsabiliser, pardonner même. Docteur Maboul me traite de dure, de rigoureuse, de trop ... (merde, il dit quoi déjà?) "ah vous n'êtes pas auto-destructrice, vous cassez juste ce qui ne vous plait pas en vous, alors du coup, après avoir tout cassé les greniers, mordu les murs jusqu'au sang, vous vous cachez derrière les ruines pour que les idées nettoyeuses, les éboueurs de l'inconscient ne vous trouvent pas... et vous trébuchez sur les cailloux, fébrile ridicule, les caillots, les pierres mortes, tout cela vous encombre mais vous persistez dans cette force qui est autant une faiblesse... Badebec, il vous faut du coton, du satin, du douillet, du gentil, rappelez vous...s'il vous plait de vous plaindre de votre plainte, pissez dru et taisez vous..." MAIS Je ne me souviens pas du monolithe gracile, ni du creux du lit, ni de la main bouillonnante, ni du cadre des conjoints, ni le filigrane d'amour... rien ne me ramène à moi, ni même le vieux chemin qui donne des raisins en octobre. La tonnelle est débile, la soupière pue et le parquet déchire les talons. pas vu Mirza, ni l'allégorie, ni l'accalmie, tout ratisse les murs sans laisser de craie blanche. Les eaux s'épuisent... petite épave cherche limon. L'infection prolifère, même sous le masque de l'odalisque, je ne ressemble qu'à un drame déchu. et encore, il fait soleil.
Un Ange (bleu) passe...
"Dies Irae" ----------------------------- Lolita nie en bloc elle navigue au loin sous Les cils a cent lieues de se douter que les Silences et la jalousie la guettent elle oublie La liste et l'allonge encore elle veut s'isoler Et alors elle s'absorbe dans la contemplation De ses pieds °°°°° Un ange passe °°°°° Un ange passe °°°°° Et puis son doigt décrit dans l'air des étoiles Ou bien des éclairs elle ignore si superbement Les sentiments les aléas de l'amour elle s'avance Vers la fenêtre abandonnée lascive et elle Couvre le ciel de mille signes étranges et inconnus de tous °°°°° Un ange passe °°°°° Un ange passe °°°°° Désolé Lola je n'ai pas su déchiffrer le sens Secret de tes gestes lents aérés, simulacres ou Magie futile a moins que le vide et l'ennui ne s'emparent de toi Lolita et si cette bulle pleine De rien voulait se crever enfin °°°°° Un ange passe °°°°° Un ange passe °°°°° (Noir Désir, "Lolita nie en bloc")
Je suis une autre
mais l'autre m'ignore...
Marcel Broodthaers - Interview avec un chat : Son sonore virtuel avec silences entendus
Contrairement à Arthur H
il est un lion, je suis une éléphante...
Slow Drug
Blue now is the colour Love the drug I'm needing Got to keep this feeling With the headlights burning We're looking up for something Answers on the ceiling Watching out the windows Watch the way the wind blows Soon it will be morning Still the question lingers I twist it round my fingers Could you be my calling? See this winged boy falling Falling out of something Hits the drug I'm needing Arrows that he's turning Need to keep this feeling Slow drug in the morning With the headlights burning Looking up for something Something that we're needing Still the question lingers I twist it round my fingers Could you be my calling? (PJ H.)
ma langueur de cheveux
si j'avais été une femme respectable, ni muse, ni soumise, j'aurais été fer de lance.
[animal state]
I am often equally mentally cremated & greasily handmade So Like a large brain dead girl in a whale’s fancy dress. [I AM NOT AN ANIMAL] dixit my Idol, John Merrick.
Björk & Matthew B. - where is the line?
Archive

04-02-2010

Trudy, dis

david stoupakis bleed_large_painting 
Trudy, je te voulais morte mais carapace coriace vivace connasse te vont bien. Je te connais encore dans tes frasques, en lice avec les pavés. Tu es dans ces chiottes que je lèche, tu es dans la porte que j'ouvre, tu es dans le lit que je baise, tu es dans ces cheveux que je caresse, je t'ai vue dans un film, dans une chanson, dans un courant d'air. Trudy, tu persistes, signes et gagnes, finalement.
Heureusement, je me console en révélant que tu as été trompée, tu as été trahie, à ton tour, j'ai convolé avec l'idole, j'ai sucé ton agneau et c'était une maison rouge avec des volets vides, le soleil avait beau t'éviter, j'ai ouvert mes cuisses vers le ciel pour que tu me sentes du haut de ton donjon, sorcière. Trudy, je devrais t'aimer, te caresser, m'identifier à tes mystères. Te dire combien l'absence que tu crées est une prégnante discipline, tu es toujours là, toi avec ce que tu vaux et celles qui t'ont précédée. Trudy, tu es la poupe d'un vaisseau fantôme, derrière toi, mille têtes de vieilles rameutent les requins. Je dois t'envier, dis tu? Je ne sais  pas encore, Trudy, je ne sais pas si je t'envie, je sais que tu me vides, souvent, tu me vides, heureusement, je suis une ogresse, une mangeuse de temps et de salive, je suce mieux que toi, on me le dit à l'oreille. Voilà, Trudy, nous en sommes encore au temps du jardin d'enfants, ne m'en veux pas, nous faisons ce que nous pouvons pour regarder au dessus des grilles.


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04-02-2010, 23:04:02 Badebec
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soirée slow

jon_macnair2la partie centrale de l'arbre est verticale, comme une volonté perverse à défier les racines, virulentes, déviantes, vrillées. la partie centrale est verticale alors que ceux qui la reçoivent, ciels, eaux, airs, sont des créatures difformes, informes, sous formes.
Je ne crois pas à la connexion des formes, ni aux étendards criards qui disent ce qui est est là, mais bien à la perturbation possible, à la tentation discutée. Derrière mon air pétri, convaincu, j'aimerais tant que mon corps soit encore plus étalé, souvent, plus ignoble contre esthétique, pour que je sois entière, à l'aise dans toute sorte de trou, de creux, de vide.


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04-02-2010, 05:34:04 Badebec
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même pas shame

gregory-crewdson-3 je vais pas m'interdire grand chose. quand même. merde.


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04-02-2010, 05:30:08 Badebec
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29-01-2010

everyone always leave

PC143464 là ou ailleurs.


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29-01-2010, 13:49:41 Badebec
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16-01-2010

réalité

dissection coeur agneau

ce que je comprends, face aux autres, à ce que nous vivons, c'est que je dois assimiler ET appréhender qu'il y a plusieurs vies, et non plus une seule, r^evée, fixe ou aléatoire. Une seule vie dans un seul corps est un leurre, auquel j'ai longtemps cr^u, et auquel je crois aussi, dans mon ventre. Il n'est pas de vie unique ou singulière mais bien une série de vies, coupées au scalpel, à l'instar d'un coeur. C'est un deuil après un deuil. C'est une vie après une vie. Le deuil de la vie d'avant, cette petite mort, est la chose la plus simple et la plus prégnante à tenir entre ses mains. C'est exactement ce que la dernière vie doit nous dire. c'est exactement (ou presque) ce que la fin doit nous apprendre. C'est ainsi que nous glissons vers nous-m^emes. J'ai beaucoup de mal à ^etre d'accord. Beaucoup.


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16-01-2010, 18:26:34 Badebec
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15-01-2010

ce matin

je me suis réveillée Zoe Jaremus 3
avec le mauvais groupe sanguin.


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15-01-2010, 12:17:06 Badebec
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XX

vivementle17/02inl'AB...thanXXtoN.!


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15-01-2010, 11:59:17 Badebec
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vivre sa vie

vivre_sa_vie godard  

ben tenez donc moi le crachoir encore un peu.


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15-01-2010, 11:23:28 Badebec
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14-01-2010

Yesterday I was half the woman I used to be

NECROMANCER1
That's probably because I've seen your feet sharing space with my hair in the (shallow) grave.


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14-01-2010, 02:15:31 Badebec
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13-01-2010

dramaqueenie ni peau d'chien

Kiki in Ballet Mécanique (1924)

regarde-toi
réfléchis peu
pense mieux
danse encore
respire fort
nettoie le bas
remonte le buste
croise les doigts
c'est ça
et hop, un nouveau sourire parait.


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13-01-2010, 23:24:26 Badebec
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ici aussi

Le corps ramolli par une nuit

quel rêve

je vais tenter le sol

près du radiateur

et ronfler comme un caniche presque mort

apporte moi des croquettes light

et un bol d'os

je t'embrasse, M.

kate kretz take me away from all of this

hum.


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13-01-2010, 23:20:50 Badebec
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la fête, disent-ils

diane arbus living room
c'est la fête, triste, mais c'est la fête.


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13-01-2010, 23:09:09 Badebec
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Rengaine

oguri%20smallL'écolier assassin
D’ou reviens-tu mon fils Jacques
D’où reviens-tu cette nuit
Je viens des écoles ma mère
Des écoles de Paris

Refrain :
J’entends la chanson sereine
Du rossignolet joli

Tu as menti là mon drôle
Tu reviens de voir ta mie
Je voudrais la voir morte
Et avoir son coeur ici

Refrain

Que donneriez-vous ma mère
Si je la faisais mourir
Je donnerais chemise blanche
De l’argent à ton plaisir

Refrain

Il est allé voir sa belle
Sitôt le soleil levé
En arrivant à sa porte
L’entendit minuit sonner

Refrain

Il la prend par sa main blanche
Au jardin l’a emmenée
Il a pris sa claire épée
Le p’tit doigt lui a coupé

Refrain

Ah mon Dieu que de souffrances
Que j’endure cette nuit
Tu en souffriras bien d’autres
avant qu’ la nuit soit finie

Refrain

Il la couche sur l’épine
Oh qui graine sans fleurir
Lui a pris le coeur du ventre
dans sa chemise il l’a mis

Refrain

Tenez ma cruelle mère
Voilà le coeur de ma mie
Tu as menti par ta bouche
C’est le coeur d’une brebis

Refrain

Oh montagnes sur montagnes
Ecrasez-vous sur mon corps
J’ai fait mourir ma maîtresse
Je n’mérite que la mort

Refrain

Malicorne


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13-01-2010, 22:54:12 Badebec
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Trudy, tu m'obsèdes

3tk4-posterLP
J'hallucine qu'au milieu de
cette chanson que j'ai longtemps écoutée, dans une autre fois, dans une autre ville, avec d'autres cheveux, d'autres mains, un corps plus jeune et un esprit plus creux, j'hallucine que tu trouves ta place là, dans cette mélopée gravée dans mes tympans comme une note aigue d'une berceuse jaune, lancinante... j'hallucine.
Trudy, je ne te dédie rien que mon dédain (je le dis comme un besoin) mais je sens ton image, brune, lisse et fine, se glisser derrière mon radiateur.


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13-01-2010, 22:46:03 Badebec
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qui tue un chat perd sa chance

can your pussy do the dog


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13-01-2010, 22:34:45 Badebec
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impératif-injonction-ordre

Flor Garduno cuervo


Corps, laisse-moi, je dois comprendre la nuit.


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13-01-2010, 22:29:28 Badebec
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j'imagine

qu'un jour, un luneux sera un élu.

Faryn Davis dark night
j'imagine qu'un jour, je dirais à mon fils combien je suis fière et dans l'aventureuse attente de le croire solaire, de le savoir tourné vers.


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13-01-2010, 22:27:24 Badebec
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22h22

et ta mère!


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13-01-2010, 22:23:41 Badebec
Général
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whoa whoa whoa

Claude Cahun 4

"Kozmic Blues"

Time keeps movin' on,
Friends they turn away.
I keep movin' on
But I never found out why
I keep pushing so hard the dream,
I keep tryin' to make it right
Through another lonely day, whoaa.

Dawn has come at last,
Twenty-five years, honey just in one night, oh yeah.
Well, I'm twenty-five years older now
So I know we can't be right
And I'm no better, baby,
And I can't help you no more
Than I did when just a girl.

Aww, but it don't make no difference, baby, no, no,
And I know that I could always try.
It don't make no difference, baby, yeah,
I better hold it now,
I better need it, yeah,
I better use it till the day I die, whoa.

Don't expect any answers, dear,
For I know that they don't come with age, no, no.
Well, ain't never gonna love you any better, babe.
And I'm never gonna love you right,
So you'd better take it now, right now.

Oh! But it don't make no difference, babe, hey,
And I know that I could always try.
There's a fire inside everyone of us,
You'd better need it now,
I got to hold it, yeah,
I better use it till the day I die.

Don't make no difference, babe, no, no, no,
And it never ever will, hey,
I wanna talk about a little bit of loving, yeah,
I got to hold it, baby,
I'm gonna need it now,
I'm gonna use it, say, aaaah,

Don't make no difference, babe, yeah,
Ah honey, I'd hate to be the one.
I said you're gonna live your life
And you're gonna love your life
Or babe, someday you're gonna have to cry.
Yes indeed, yes indeed, yes indeed,
Ah, baby, yes indeed.

I said you, you're always gonna hurt me,
I said you're always gonna let me down,
I said everywhere, every day, every day
And every way, every way.
Ah honey won't you hold on to what's gonna move.
I said it's gonna disappear when you turn your back.
I said you know it ain't gonna be there
When you wanna reach out and grab on.

Whoa babe,
Whoa babe,
Whoa babe,
Oh but keep truckin' on.
Whoa yeah,
Whoa yeah,
Whoa yeah,
Whoa,
Whoa,
Whoa,
Whoa,
Whoa ...

Janis Joplin


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13-01-2010, 22:01:08 Badebec
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chat noir et yaourt blanc

enjoy

Foutaises que l'autonomie et la résiliance. (ce soir, je parle)


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13-01-2010, 21:47:10 Badebec
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réponse sans question

Carolee Schneemann parrot
attention, tout ce que je pourrais dire sera contenu.


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13-01-2010, 21:44:48 Badebec
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"on" remarquera

que les photos de ce blog n'ont ni cohérence de poids, de genre ou de couleur. Un bordel virtuel condensé.

non, comme ça, quoi.


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13-01-2010, 21:34:43 Badebec
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même sans les kilos d'acier,

WonderWoman




il reste tout de même du métal dans la bouche quand la peur d'un monde sans loi fait mouche.


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13-01-2010, 21:31:05 Badebec
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I'm full of shadows

thérapeut-être II


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13-01-2010, 21:28:07 Badebec
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"I miss you but I haven't met you yet..."

Tatiana Palnitska silent dance la danse de la mandragore avant d'être plongée dans la grande marmite d'eau bouillonante, je crois que je la connais, autant que le zouk love.


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13-01-2010, 21:15:07 Badebec
Général
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rope me up before i gogo

punaise
cul qui saigne
et
cervelet qui perd pied

je pense que le dépouillement n'a pas cette odeur, là
pourtant, l'idée du rien est obèse.


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13-01-2010, 20:21:09 Badebec
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11-01-2010

my definition is this

sometimes I feel like my brain works like this:

http://www.youtube.com/watch?v=CAOTLZzBIGw

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(thanks R.)


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11-01-2010, 16:57:08 Badebec
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post mortem remix

no turning back now

si Mano Solo chante des chansons de Bashung et que Michael Jackson compose la musique, on va p'têt arriver à quelque chose.

(la liste est plus longue et bonne que cette pensée)


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11-01-2010, 12:31:28 Badebec
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constétat

Nicollet SALOME tout ça (je) manque cruellement de poésie.


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11-01-2010, 02:34:58 Badebec
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IMPLOSION
il faut toujours regarder la chair de près, la toucher avec la main entière, sentir le chaud au fond des narines, avoir les yeux qui piquent, entrevoir la fumée se condenser en l'air, palper la peau vriller, et sentir l'âcreté du sang. Toute implosion est saine quand il s'agit de changement, de révolution, d"indice de virage. L'espace aura beau tirer sur les liens du corps, déranger les données géométriques, balader l'asymétrie et la gêne dans les mêmes interstices, il faut toujours regarder l'intérieur de très près. Et chacune des pièces manquantes, chacun des morceaux évincés (car on perd toujours un peu de soi dans les déluges) revendiquera l'existence comme une feuille morte, son arbre.
FLEX (Xtrait)
Etat Majeur de Badebec, j'écoute...

allô? J'écoute? parlez derrière les crans!!

à tensions
je trébuche encore sur mes vieux cadavres... la Nature (chienne) dit alors "après la putréfaction, la germination" elle a toujours raison (de nous) alors, j'attends, l'oeil dans le boeuf.
[ Fabloïde ]
Tout se rejoint dans les histoires de badernes, de fûts et de semences. On trempe son doigt dans la mare et c’est toute une bande de tanches calcinées, de grelots d’ovins qui s’attache au poignet. L’ivresse du vin, du pain et des romains n’a que peu de vigueur dans l’aujourd’hui qui gronde de crimes. J’ai rêvé d’un siècle lumière, toutefois la bombe aérosol pulvérise chaque puceron qui aspire à la rose. Et chaque fois que je tiens le sexe segmenté sur le côté de ma langue, je goûte le laurier, le cèpe, la mûre, mais rien ne retient le sucre, ni la racine, ni même la cavité. Tout s’enfuit au centre d’un égout bourbeux, criant famille et famine, je vous hais. L’indigente roue s’acharne en roulant sur des orteils de faïence, plissant avec ferveur chaque phalange d’enfance qui me reste. Je voudrais être un futur antérieur, bringuebalé dans des cerceaux d’ébène, bercé par une louve, qui n’aurait de fourrure que dans la grotte. Demain, je saute à poings joints et démolis le cachot d’origine. La lignée des tares va se retrouver la gueule dans le gravier, c’est SUR !
Deceptions
"Of course I was drugged, and so heavily I did not regain consciousness until the next morning. I was horrified to discover that I had been ruined, and for some days I was inconsolable, and cried like a child to be killed or sent back to my aunt." --Mayhew, London Labour and the London Poor Even so distant, I can taste the grief, Bitter and sharp with stalks, he made you gulp. The sun's occasional print, the brisk brief Worry of wheels along the street outside Where bridal London bows the other way, And light, unanswerable and tall and wide, Forbids the scar to heal, and drives Shame out of hiding. All the unhurried day, Your mind lay open like a drawer of knives. Slums, years, have buried you. I would not dare Console you if I could. What can be said, Except that suffering is exact, but where Desire takes charge, readings will grow erratic? For you would hardly care That you were less deceived, out on that bed, Than he was, stumbling up the breathless stair To burst into fulfillment's desolate attic. ****** Philip Lakin
Internat
je ne sais jamais si le Monde est dedans ou dehors...
Hosannah!
Cachons ce sein que vous ne saurez voir...
rêverie solitaire
si j'avais été comédienne, j'aurais couché avec Fellini, pour qu'il me transforme en une de ses Vénus harpies qui enroulent les hommes de ventres charnus... mais qui se font baiser au fond d'une ruelle romaine avec la hargne de la Bête.
le truc
Dedans, dehors aussi, le truc qui m'empêche de comprendre, le truc qui me fait haleter, le truc noir, là, juste partout, qui se déplace, qui vibre, qui pue, qui avale, qui saoule. Je ne le vois pas, je le sens, il est là, puis il disparaît pour tromper, leurrer, alors il revient, du haut de l'escalier, d'en bas, de la cave, du cul, du crâne. Il court le long de ma nuque, puis crie dans mes tympans, il est là, partout où je ne le veux pas, et y a que moi qui le connais, que moi qui l'ai adopté. Personne n'en veut, évidemment, personne ne l'achètera, ne le volera, il est là, le truc... sempiternel, qui jouit à ma place... je cherche à le piéger et je chute, les pieds dans mes collets… je me dis qu’il ne m’aura pas, mais il a déjà bien entamé la croûte… il ne me reste plus qu’à feinter, l’ignorer le plus possible, ce truc…
can(ça)cer
Au moment où j'ai dévoré le virus qui lancinait mon âme, j'ai accepté de vivre nue, sans décor, ni principe. La particule qui régissait mon antre, s'est éprise d’une autre, et de synthèse en accrochage, elles se sont animées… depuis, j’interdis les horreurs de me pénétrer en apprivoisant leur teneur, goûtant leur saveur mais abandonnant ma salive envenimée au seuil de la morte. Je rêve d’un rêve sans réveil.
Incantations barbares (abode OF chaos)
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