16.03.2012
là
là, dans une mini chambre d'un hôtel à Rouen, entre gare et l'avenue Jeanne d'Arc, le lambris au plafond, une reproduction de danseurs de bal à Nogent de Renoir au mur au dessus d'un radiateur peint en vieux rose. j'ai mangé deux religieuses au chocolat (choux superposés, profiteroles étranges), le péché mignon sans autre raison que la meilleure, bourrer le goût de la maternelle gourmandise, puis j'ai marché deux heures dans la ville, avec une robe aux fleurs dorées et mes bottes dorées mais abîmées, mon petit blouson de skaï trop serré et pas assez chaud, j'ai décidé de ne pas me coiffer, juste de poser me frange longue sur le côté, fille sérieuse devant, fille de rue sortie des bois derrière, sous la halle du vieux marché, entre les touristes et une trentaine de punks à chiens, dont un aux yeux bleus husky que j'ai photographié, 300 grammes... non, 27 euros de grandes crevettes sauce cashmir, paprika et mangue que je mange là, sans bottes ni robe, ni autres couches que le drap et le dessus de lit tartan raté râpé devant la télé qui sur Arte affichait une Deneuve face à un Freud si peu intéressant alors je tombe sur le débat trop français populaire ou populiste, le ventre tiré vers le haut, le dos aplati vers le bas, le corps fatigué, encore une fois, mais l'esprit proche de moi, cette marche a été celle de la fille qui cherche à rencontrer, séduire même si le corps déborde du trottoir que l'on nomme trottoir à chien tellement il est étroit, vision vive de cette fille chienne mais pas docile entre colombages, imaginaire, libertaires et antiquaires, ma marche était stratégique, être une femme comme folle, comme sans hommes à la recherche d'un inconnu qui donne le change à la voix, la parole et le corps, je n'ai pas pris de douche, pas pris de soin, pas pris de regard sur ce corps dont je parle comme pour vous titiller (lecteurs, vous avez bien regardé, bien lu) et aussi pour vous repousser... je ne sais pas qui vous êtes, et je m'en bats le flanc gauche et les deux trous rouges au côté droit, exaltation, exultation, exhortation, exorcisation,...
je suis là, exactement avec moi.
je vous dit ça, je l'écris et le publie comme pensée intérieure.
Demain, je me laverai les cheveux avec un shampoing aux œufs, j'irais acheter du cidre au Super U, je goûterai un peu de pain de tradition, sûrement un macaron larme de Jeanne d'Arc pas loin du parking Pucelle
21:57 | Lien permanent |
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16.02.2012
Quand (...), reste Quignard...
23:58 | Lien permanent |
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Lao Fieu a dit...
23:49 | Lien permanent |
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14.02.2012
salaud de Pennac...
20:09 | Lien permanent |
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Kafka a dit
19:45 | Lien permanent |
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12.02.2012
Learn, learn, learn, die, learn.
“You Learn.
You Learn
After a while you learn the subtle difference
Between holding a hand and chaining a soul,
And you learn that love doesn't mean leaning
And company doesn't mean security.
And you begin to learn that kisses aren't contracts
And presents aren't promises,
And you begin to accept your defeats
With your head up and your eyes open
With the grace of a woman, not the grief of a child,
And you learn to build all your roads on today
Because tomorrow's ground is too uncertain for plans
And futures have a way of falling down in mid-flight.
After a while you learn...
That even sunshine burns if you get too much.
So you plant your garden and decorate your own soul,
Instead of waiting for someone to bring you flowers.
And you learn that you really can endure...
That you really are strong
And you really do have worth...
And you learn and learn...
With every good-bye you learn.”
JL Borges.
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05.02.2012
mon cul, serré comme la grimace de (la) mort
22:16 | Lien permanent |
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dé-chiffrée
9 mois.
98 kilos.
37 ans.
30 dents.
46 jours.
1241 unités.
81 étés.
34 jours.
47 min, hier.
1 horizon.
3 "amies".
2 carnets.
énième fois.
(St. Elizabeth’s Hospital. Wall of room in Ward Retreat. Reproductions made by a patient, a disturbed case of dementia praecox; pin or fingernail used to scratch)
22:14 | Lien permanent |
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02.02.2012
un naître vous manque et tout est...
16:05 | Lien permanent |
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constat
à force de chercher l'excitanteur, le porteur de rêves, le donneur d'iraison, le vibrateur érudit, le voyou des bois, le contemplateur à tête chercheuse, le bon gars à cornes, le beau crû convoité, on ne se retrouve qu'avec une médaille de Bobonne perchée dans son ficchus, apeurée comme une laie avant l'abattoir plutôt que d'arborer les fétiches de Lilith au cou, lequel sera pris entre ses jambes contre un pénis joyeux d'avoir trouvé le sang, l'or, l'encens et l'orgasme primitif.
Trop de mots tue la langue.
Trop de sons tue le silence.
Trop de choix tue l'envergure.

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Red Anger
14:25 | Lien permanent |
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27.01.2012
Badebec...
Gluttony
(a poem by Diego Rivera:)
During the time of our experiment
I discovered that I liked to eat
The legs and breasts of women,
For as in other animals,
These parts are delicacies.
I also savored young women’s breaded ribs.
Best of all, however,
I relish women’s brains in vinegar sauce.
Eli Levin’s etchings for The Seven Deadly Sins, featuring lyrics from R & B songs (University of Wisconsin Press, 1966)
03:45 | Lien permanent |
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18.12.2011
adopter le maquis?
11:52 | Lien permanent |
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11.12.2011
quand la peau n'est qu'un support
et non un soutien.
Ariana Page Russell has a skin condition called dermatographia, where the skin is overly sensitive to minor injuries. Even light scratches will cause it to become red and raised.
Ever the artist, Ariana decided to use her medical condition as the basis for her art:
My own skin frequently blushes and swells. I have dermatographia, a condition in which one’s immune system exhibits hypersensitivity, via skin, that releases excessive amounts of histamine, causing capillaries to dilate and welts to appear (lasting about thirty minutes) when the skin’s surface is lightly scratched. This allows me to painlessly draw patterns and words on my skin, which I then photograph.
Some samples:



Link: Ariana’s website – via It’s Nice That and about:blank
14:04 | Lien permanent |
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passe plath
Not easy to state the change you made.
If I'm alive now, then I was dead,
Though, like a stone, unbothered by it,
Staying put according to habit.
You didn't just toe me an inch, no--
Nor leave me to set my small bald eye
Skyward again, without hope, of course,
Of apprehending blueness, or stars.
That wasn't it. I slept, say: a snake
Masked among black rocks as a black rock
In the white hiatus of winter--
Like my neighbors, taking no pleasure
In the million perfectly-chiseled
Cheeks alighting each moment to melt
My cheek of basalt. They turned to tears,
Angels weeping over dull natures,
But didn't convince me. Those tears froze.
Each dead head had a visor of ice.
And I slept on like a bent finger.
The first thing I saw was sheer air
And the locked drops rising in a dew
Limpid as spirits. Many stones lay
Dense and expressionless round about.
I didn't know what to make of it.
I shone, mica-scaled, and unfolded
To pour myself out like a fluid
Among bird feet and the stems of plants.
I wasn't fooled. I knew you at once.
Tree and stone glittered, without shadows.
My finger-length grew lucent as glass.
I started to bud like a March twig:
An arm and a leg, an arm, a leg.
From stone to cloud, so I ascended.
Now I resemble a sort of god
Floating through the air in my soul-shift
Pure as a pane of ice. It's a gift.
Sylvia Plath
12:45 | Lien permanent |
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09.12.2011
test
si j'étais un rayon du libraire, je serais psychologie féminine rose.
01:39 | Lien permanent |
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05.12.2011
stoned
00:45 | Lien permanent |
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04.12.2011
spychotherapy
"A sense of life meaning ensues but cannot be deliberately pursued: life meaning is always a derivative phenomenon that materializes when we have transcended ourselves, when we have forgotten ourselves and become absorbed in someone (or something) outside ourselves."
Irvin D. Yalom, The Theory and Practice Of Group Psychotherapy
23:39 | Lien permanent |
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enuma elish
Début du texte (tablette I, 1-10) :
« Lorsqu'en haut le ciel n'était pas encore nommé
Qu'en bas la terre n'avait pas de nom [ils n'existaient pas],
Seuls l'Apsû [l'océan d'eau douce] primordial qui engandra les dieux,
Et Tiamat [la mer] qui les enfanta tous,
Mêlaient leurs eaux en un tout.
Nul buisson de roseaux n'était assemblé,
Nulle cannaie n'était visible [la végétation n'existait pas],
Alors qu'aucun des dieux n'était apparu,
N'étant appelé d'un nom, ni pourvu d'un destin,
En leur sein, des dieux furent créés. »
Le couronnement de Marduk (tablette VI, 93-fin) :
« Il érigea un trône royal
Qui dépassait ceux des autres dieux,
Et au milieu de l'Assemblée des dieux,
Anu y installa Marduk.
Les grands dieux, comme un seul,
Exaltèrent les destins de Marduk
Et se prosternèrent devant lui [...].
Ils lui octroyèrentd'exercer la royauté sur les dieux,
Le confirmant dans le Pouvoir absolu
Sur les dieux du ciel et de la terre [...]. »
23:20 | Lien permanent |
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allez hop
23:19 | Lien permanent |
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yeah Mann
"Nothing is more curious and awkward than the relationship of two people who only know each other with their eyes — who meet and observe each other daily, even hourly and who keep up the impression of disinterest either because of morals or because of a mental abnormality. Between them there is listlessness and pent-up curiosity, the hysteria of an unsatisfied, unnaturally suppressed need for communion and also a kind of tense respect. Because man loves and honors man as long as he is not able to judge him, and desire is a product of lacking knowledge."
Thomas Mann
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yes no yes no
21:04 | Lien permanent |
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10.11.2011
enuma elish
Début du texte (tablette I, 1-10) :
« Lorsqu'en haut le ciel n'était pas encore nommé
Qu'en bas la terre n'avait pas de nom [ils n'existaient pas],
Seuls l'Apsû [l'océan d'eau douce] primordial qui engandra les dieux,
Et Tiamat [la mer] qui les enfanta tous,
Mêlaient leurs eaux en un tout.
Nul buisson de roseaux n'était assemblé,
Nulle cannaie n'était visible [la végétation n'existait pas],
Alors qu'aucun des dieux n'était apparu,
N'étant appelé d'un nom, ni pourvu d'un destin,
En leur sein, des dieux furent créés. »
Le couronnement de Marduk (tablette VI, 93-fin) :
« Il érigea un trône royal
Qui dépassait ceux des autres dieux,
Et au milieu de l'Assemblée des dieux,
Anu y installa Marduk.
Les grands dieux, comme un seul,
Exaltèrent les destins de Marduk
Et se prosternèrent devant lui [...].
Ils lui octroyèrentd'exercer la royauté sur les dieux,
Le confirmant dans le Pouvoir absolu
Sur les dieux du ciel et de la terre [...]. »
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07.11.2011
sinon, Kimera.
si jamais, si je ne trouve pas mieux.
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chimera
A chimera or chimaera is a single organism (usually an animal) that is composed of two or more different populations of genetically distinct cells that originated from different zygotes involved in sexual reproduction. If the different cells have emerged from the same zygote, the organism is called a mosaic. Chimeras are formed from four parent cells (two fertilized eggs or early embryos fused together). Each population of cells keeps its own character and the resulting organism is a mixture of tissues. Chimeras are typically seen in animals; there are some reports on human chimerism. Plant chimeras are discussed separately.
This condition is either inherited, or it is acquired through the infusion of allogeneic hematopoietic cells during transplantation or transfusion. In nonidentical twins, chimerism occurs by means of blood-vessel anastomoses. The likelihood of offspring being a chimera is increased if it is created via in vitro fertilization. Chimeras can often breed, but the fertility and type of offspring depends on which cell line gave rise to the ovaries or testes; varying degrees of intersexuality may result if one set of cells is genetically female and another genetically male.
Where is she?
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it's a question of lust
23:09 | Lien permanent |
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27.10.2011
dream is no reality
la nuit, je mens moins.
une colocation dans un patelin. une petite maison avec deux étages partagée entre moi et une autre nana, inconnue.
les propriétaires m'emmènent un jour dans la campagne. je reconnais un lieu (réel) où j'ai rencontré un dolmen (en Dordogne l'été dernier). Je compte les emmener mais sur le chemin, ils me forcent à prendre à droite alors que le dolmen est à gauche. Une église de facture moderne, plutôt de genre protestant limite kitsch américain. Une fête est donnée, des gens sortent de l'église en chantant des chants presque militaires. A la fin du cortège, des handicapés mentaux, moteurs et des freaks. Tous chantent. Mes proprios m'embarquent dans la salle des fêtes adjacente. De grandes tablées de gens blonds, dans des uniformes. Je ressens une violence dans la façon qu'ils sont attablés, qu'ils chantent, qu'ils s'entretiennent entre eux. Puis, leur chant devient clair, des chants nazis honorant des bourreaux, des noms d'officiers allemands et prêchant pour une suprématie des Jaffen, peuple prêt à conquérir le monde sous le sceau de la mort de ceux qui ne méritent plus de vivre. La "fête" se déroule. Je suis coincée dans un coin de la salle et n'ose bouger. Mes proprios descident de partir, je monte avec eux dans une petite voiture orange (du type de celle de mes parents quand j'avais deux ans). Ma coloc est avec moi, elle a dansé et chanté avec eux. Elle m'était déjà insupportable avant cet épisode (prenant mes affaires, utilisant mes poêles en les abîmant, usant mes draps, mangeant mes crêmes à la vanille). Ils me demandent ce que j'ai pensé, je n'ose à peine dire mon choc, je n'ose m'exprimer, je n'ose rétorquer, je fuis le conflit en précisant que j'ai le droit d'avoir des opinions différentes des leurs, mais je sens que je dis ça pour m'extirper de qqch de rude, je crains pour les jours à venir, devrais-je déménager? fuir? que vais-je devoir affronter dans les jours à venir. Je sue beaucoup, je sens mon corps fébrile, comme drogué. Je sors de la voiture malhabilement. Le sol, d'habitude mouillé, boueaux est sec, comme de la terre battue. Je pose le pied à terre et mes chaussures remuent ce sable ocre.
09:57 | Lien permanent |
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23.10.2011
ces plis que l'on prend dans ses doigts...
Le monde de Leibniz est fait d’une infinité de plis. La matière inerte est pliée sous la pression de forces extérieures. L’organisme est formé d’un pli endogène et plie ses propres parties à l’infini. Les idées sont pliées dans les âmes et le fond très obscur des monades est comme une draperie noire striée de myriades de pliures, que parcourent les petites perceptions.
La puissance du concept de pli est de poser en même temps la distinction réelle et l’inséparabilité. Car entre l’âme et le corps, une fois posée la distinction, il n’y a pas seulement convergence, ou harmonie universelle, il y a aussi l’ensemble de ces phénomènes de rabattement du haut sur le bas. Il en résulte qu’on ne peut pas dire où commence l’intelligible et où finit le sensible et qu’à ce titre il n’y a pas de contradiction entre le principe des indiscernables et le principe de continuité. C’est un point extrêmement important dont le vinculum substantiale peut nous donner une idée. Nous retiendrons principalement quatre aspects : 1) le vinculum fonde une théorie de la double appartenance qui fait qu’un corps appartient à une âme et que des âmes appartiennent à ce corps ; 2) il donne au corps son unité, de sorte qu’à travers le flux de la matière quelque chose demeure, identique ; 3) il est une liaison primaire non localisable entre une constante et des variables : “ la relation est extérieure aux variables, de même qu’elle est le dehors de la constante ” (15) ; 4) il définit une zone intermédiaire. Le pli est le dehors ; il est cette ligne infiniment mobile, pur virtuel, qui, en vertu de ses torsions, constitue des domaines distincts, chacun avec son régime propre (âme et corps, lisible et visible, voire forme d’expression et forme de contenu) ; mais il est aussi ce qui dresse la carte des passages entre les régions ainsi distinguées. Avec ce concept de pli, nous retrouvons l’intuition profonde de la philosophie deleuzienne : décliner les virtualités, décrire des agencements, repérer les lignes de faille, et tracer la diagonale qui est puissance d’invention, expérience du futur comme temps de la pensée.
http://www.leseditionsdeminuit.com/f/index.php?sp=liv&livre_id=2022
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05.10.2011
allez hop
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15.09.2011
géolocalisation
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