Intérieur Cuir - Le fond de mes choses
Mangez-moi, ceci est mon corps - ici, gel et chauffage à l'intérieur - je fais ce que je vaux.
top
261395
Dilemme
si je sors de moi-même, je n'ai plus de vérité mais si je reste dedans (moi), je n'ai qu'une vérité *je m'en doutais, il n'y a pas de guérison dans le doute.*
AVIS à la Populass
Brossée à dents je suis, je crois qu'il m'en manque un, un fétiche un totem j'aurais bien besoin d'une... une idole une perception Je cherche un concept pour tout relativiser, excuser, déresponsabiliser, pardonner même. Docteur Maboul me traite de dure, de rigoureuse, de trop ... (merde, il dit quoi déjà?) "ah vous n'êtes pas auto-destructrice, vous cassez juste ce qui ne vous plait pas en vous, alors du coup, après avoir tout cassé les greniers, mordu les murs jusqu'au sang, vous vous cachez derrière les ruines pour que les idées nettoyeuses, les éboueurs de l'inconscient ne vous trouvent pas... et vous trébuchez sur les cailloux, fébrile ridicule, les caillots, les pierres mortes, tout cela vous encombre mais vous persistez dans cette force qui est autant une faiblesse... Badebec, il vous faut du coton, du satin, du douillet, du gentil, rappelez vous...s'il vous plait de vous plaindre de votre plainte, pissez dru et taisez vous..." MAIS Je ne me souviens pas du monolithe gracile, ni du creux du lit, ni de la main bouillonnante, ni du cadre des conjoints, ni le filigrane d'amour... rien ne me ramène à moi, ni même le vieux chemin qui donne des raisins en octobre. La tonnelle est débile, la soupière pue et le parquet déchire les talons. pas vu Mirza, ni l'allégorie, ni l'accalmie, tout ratisse les murs sans laisser de craie blanche. Les eaux s'épuisent... petite épave cherche limon. L'infection prolifère, même sous le masque de l'odalisque, je ne ressemble qu'à un drame déchu. et encore, il fait soleil.
Un Ange (bleu) passe...
"Dies Irae" ----------------------------- Lolita nie en bloc elle navigue au loin sous Les cils a cent lieues de se douter que les Silences et la jalousie la guettent elle oublie La liste et l'allonge encore elle veut s'isoler Et alors elle s'absorbe dans la contemplation De ses pieds °°°°° Un ange passe °°°°° Un ange passe °°°°° Et puis son doigt décrit dans l'air des étoiles Ou bien des éclairs elle ignore si superbement Les sentiments les aléas de l'amour elle s'avance Vers la fenêtre abandonnée lascive et elle Couvre le ciel de mille signes étranges et inconnus de tous °°°°° Un ange passe °°°°° Un ange passe °°°°° Désolé Lola je n'ai pas su déchiffrer le sens Secret de tes gestes lents aérés, simulacres ou Magie futile a moins que le vide et l'ennui ne s'emparent de toi Lolita et si cette bulle pleine De rien voulait se crever enfin °°°°° Un ange passe °°°°° Un ange passe °°°°° (Noir Désir, "Lolita nie en bloc")
Je suis une autre
mais l'autre m'ignore...
Marcel Broodthaers - Interview avec un chat : Son sonore virtuel avec silences entendus
Contrairement à Arthur H
il est un lion, je suis une éléphante...
Slow Drug
Blue now is the colour Love the drug I'm needing Got to keep this feeling With the headlights burning We're looking up for something Answers on the ceiling Watching out the windows Watch the way the wind blows Soon it will be morning Still the question lingers I twist it round my fingers Could you be my calling? See this winged boy falling Falling out of something Hits the drug I'm needing Arrows that he's turning Need to keep this feeling Slow drug in the morning With the headlights burning Looking up for something Something that we're needing Still the question lingers I twist it round my fingers Could you be my calling? (PJ H.)
ma langueur de cheveux
si j'avais été une femme respectable, ni muse, ni soumise, j'aurais été fer de lance.
[animal state]
I am often equally mentally cremated & greasily handmade So Like a large brain dead girl in a whale’s fancy dress. [I AM NOT AN ANIMAL] dixit my Idol, John Merrick.
Björk & Matthew B. - where is the line?
Archive

19-11-2009

memories

Laurent Askienazy plafond

Souvenons-nous de rien
et allons plutôt bien,

allons


Partager
19-11-2009, 14:33:37 Badebec
Général
z z

attends

ne crois pas qu'on en a fini avec ça...

http://www.youtube.com/watch?v=eIbumFHE_Tg

ne traîne pas tes baskets, la boue laisse une trace jaune.

partons chacun à contresens et croisons-nous au royaume du rien.

Elmgreen Dragset POWERLESS STRUCTURESII


Partager
19-11-2009, 14:24:58 Badebec
Général
z z

blond things

01hist

et quand on s'ra mort,
tu m'raconteras encore des histoires à dormir debout?????


Partager
19-11-2009, 13:27:31 Badebec
Général
z z

17-11-2009

bulles d'ether

Jeremy Stigter fukuoka

Voilà, c'est fini
tu mets tes doigts dans tes narines
tu fais monter les gaz
tu revois les images givrées
tu dis oui au blanc
tu dis: c'est fini
et les gens t'écoutent à peine
tu dis: ayé, voilà, c'est fini
et les pavés s'enchainent
bravo
tu as le corps qui vrille
c'est la dernière fois que tu te vois
l'aiguille tricote sur son cadran
voilà, c'est fini
tu es terminée
tu as terminé
bravo.
point final.

(à demain?)


Partager
17-11-2009, 21:54:37 Badebec
Général
z z

16-11-2009

tu sais

je ne crois pas aux possibles
plutôt aux impossibles, finalement.

Jephan de Villiers ange et ours


Partager
16-11-2009, 20:35:57 Badebec
Général
z z

12-11-2009

comme dans Top Gun

en boucle...

oh si, beau.

Coupe encore dans mes sangs.

O Julie Dardey


Partager
12-11-2009, 08:35:58 Badebec
Général
z z

10-11-2009

du sang on the dancefloor

Ben alors Trudy,
c'est le temps des crises?
hein?
tu vis mal? mais au moins t'es pas morte, enfin, pour de la vraie, quoi,
bon, tu dis tout avec tes choses en haut, là,
mais personne ne te croit, tu le sais,
alors, Trudy, ferme la cuisse droite sur ta gauche et fais mmmmm comme si rien n'y était,
allez, Trudy, reprends toi un p'tit noir ou un grand blanc, vois qu'il n'y a rien au bout du tunnel, sauf si tu te l'enfiles, bien entendu,
allez, Trudy, ma pitité t'encombre?
je t'offre un p'tit ver?

sirens


Partager
10-11-2009, 12:22:26 Badebec
Général
z z

09-11-2009

dites encore

http://www.hereisalwayssomewhereelse.com/

 

Fabien de Cugnac love is in the ear


Partager
09-11-2009, 22:29:17 Badebec
Général
z z

je suis mon propre cocon

http://fr.wikipedia.org/wiki/Transmigration_des_%C3%A2mes

The Coming of Sin – José Ramon Larraz


Partager
09-11-2009, 22:27:19 Badebec
Général
z z

26-10-2009

L'une de Joe Bousquet

Longtemps on l'aura prise pour une autre
Celle dont la parole sera pure invention étant la vie même
Elle entrera par son corps dans la douceur de contenir l'univers entier et sans que le temps s'éveille sans que l'espace frémisse
Une femme la folle de sa voix qui sera la lampe de tous les ruisseaux
Depuis longtemps ils auraient dû annoncer sa venue mais leur parole n'avait fait le tour que de leur voix de leurs yeux et la terre évoluait dans l'espace enveloppée d'un vent auquel le langage des hommes n'était pas intérieur

Je la regarde avec toute ma chair à chaque instant
Mes regards la chassaient de mon amour mes yeux de sel l'avaient ôtée de devant moi
Ombrine le reine et l'ennemie de la musique
Une belle en velours dont mes soupirs me séparent
Et la soeur de la mort qui me viendra de moi

(vous).

ABC small


Partager
26-10-2009, 19:35:38 Badebec
Général
z z

curiosités

ce n'est pas unkissing nous qui fait le je.

 


Partager
26-10-2009, 18:19:37 Badebec
Général
z z

24-10-2009

Happy Dog's Day!

Francis Bacon man-dog

Regarde.
non, rien.


Partager
24-10-2009, 16:56:51 Badebec
Général
z z

no arm bitch (ABC)

Je suis navrée de ne pas vous épeler l'alphabet, là.

le chien sans bras


Partager
24-10-2009, 16:54:22 Badebec
Général
z z

dirty dancing

bitches

Don't believe what people say...
luv' don't exist, only empty holes and burnt hearts.


Partager
24-10-2009, 16:50:47 Badebec
Général
z z

23-10-2009

réflexion diurne

c'est le jour que ça vient

ça dort pas

ça dit:

vivre par l'anéantissement, une aubaine?

ça fait:

mal, mal, mal, casse-toi

ça s'en vient
ça se reva

c'est le jour que ça vient

laisse les se montrer
laisse les se mordre
laisse les s'aimer
laisse les baiser
laisse les mentir
laisse les dériver
laisse les capoter

ça dit ça

puis tout s'en va vers 22h22
quand je prends ma main dans mon slip et que je dis aïe

end in tears


Partager
23-10-2009, 18:42:07 Badebec
Général
z z

gnagnagna

sans gène et sans reproche,

décidemment, ta vie doit être forte.

pauvre con!

 

 

 

 

 

 

Badebec à la mer

J'aimerais ne plus me retourner.


Partager
23-10-2009, 09:33:23 Badebec
Général
z z

hagiographie

" Mais, dans la vie, que vous montiez ou descendiez, vous êtes toujours dans la brume, le froid, les a-pics, la corde traîtresse et ses retours glissants, seulement lorsque la corde glisse, vous avez parfois le temps de rire."

Malcolm Lowry - Au dessous du volcan

septembre 09


Partager
23-10-2009, 09:26:23 Badebec
Général
z z
previous Page précédente homepage
Home
IMPLOSION
il faut toujours regarder la chair de près, la toucher avec la main entière, sentir le chaud au fond des narines, avoir les yeux qui piquent, entrevoir la fumée se condenser en l'air, palper la peau vriller, et sentir l'âcreté du sang. Toute implosion est saine quand il s'agit de changement, de révolution, d"indice de virage. L'espace aura beau tirer sur les liens du corps, déranger les données géométriques, balader l'asymétrie et la gêne dans les mêmes interstices, il faut toujours regarder l'intérieur de très près. Et chacune des pièces manquantes, chacun des morceaux évincés (car on perd toujours un peu de soi dans les déluges) revendiquera l'existence comme une feuille morte, son arbre.
FLEX (Xtrait)
Etat Majeur de Badebec, j'écoute...

allô? J'écoute? parlez derrière les crans!!

à tensions
je trébuche encore sur mes vieux cadavres... la Nature (chienne) dit alors "après la putréfaction, la germination" elle a toujours raison (de nous) alors, j'attends, l'oeil dans le boeuf.
[ Fabloïde ]
Tout se rejoint dans les histoires de badernes, de fûts et de semences. On trempe son doigt dans la mare et c’est toute une bande de tanches calcinées, de grelots d’ovins qui s’attache au poignet. L’ivresse du vin, du pain et des romains n’a que peu de vigueur dans l’aujourd’hui qui gronde de crimes. J’ai rêvé d’un siècle lumière, toutefois la bombe aérosol pulvérise chaque puceron qui aspire à la rose. Et chaque fois que je tiens le sexe segmenté sur le côté de ma langue, je goûte le laurier, le cèpe, la mûre, mais rien ne retient le sucre, ni la racine, ni même la cavité. Tout s’enfuit au centre d’un égout bourbeux, criant famille et famine, je vous hais. L’indigente roue s’acharne en roulant sur des orteils de faïence, plissant avec ferveur chaque phalange d’enfance qui me reste. Je voudrais être un futur antérieur, bringuebalé dans des cerceaux d’ébène, bercé par une louve, qui n’aurait de fourrure que dans la grotte. Demain, je saute à poings joints et démolis le cachot d’origine. La lignée des tares va se retrouver la gueule dans le gravier, c’est SUR !
Deceptions
"Of course I was drugged, and so heavily I did not regain consciousness until the next morning. I was horrified to discover that I had been ruined, and for some days I was inconsolable, and cried like a child to be killed or sent back to my aunt." --Mayhew, London Labour and the London Poor Even so distant, I can taste the grief, Bitter and sharp with stalks, he made you gulp. The sun's occasional print, the brisk brief Worry of wheels along the street outside Where bridal London bows the other way, And light, unanswerable and tall and wide, Forbids the scar to heal, and drives Shame out of hiding. All the unhurried day, Your mind lay open like a drawer of knives. Slums, years, have buried you. I would not dare Console you if I could. What can be said, Except that suffering is exact, but where Desire takes charge, readings will grow erratic? For you would hardly care That you were less deceived, out on that bed, Than he was, stumbling up the breathless stair To burst into fulfillment's desolate attic. ****** Philip Lakin
Internat
je ne sais jamais si le Monde est dedans ou dehors...
Hosannah!
Cachons ce sein que vous ne saurez voir...
rêverie solitaire
si j'avais été comédienne, j'aurais couché avec Fellini, pour qu'il me transforme en une de ses Vénus harpies qui enroulent les hommes de ventres charnus... mais qui se font baiser au fond d'une ruelle romaine avec la hargne de la Bête.
le truc
Dedans, dehors aussi, le truc qui m'empêche de comprendre, le truc qui me fait haleter, le truc noir, là, juste partout, qui se déplace, qui vibre, qui pue, qui avale, qui saoule. Je ne le vois pas, je le sens, il est là, puis il disparaît pour tromper, leurrer, alors il revient, du haut de l'escalier, d'en bas, de la cave, du cul, du crâne. Il court le long de ma nuque, puis crie dans mes tympans, il est là, partout où je ne le veux pas, et y a que moi qui le connais, que moi qui l'ai adopté. Personne n'en veut, évidemment, personne ne l'achètera, ne le volera, il est là, le truc... sempiternel, qui jouit à ma place... je cherche à le piéger et je chute, les pieds dans mes collets… je me dis qu’il ne m’aura pas, mais il a déjà bien entamé la croûte… il ne me reste plus qu’à feinter, l’ignorer le plus possible, ce truc…
can(ça)cer
Au moment où j'ai dévoré le virus qui lancinait mon âme, j'ai accepté de vivre nue, sans décor, ni principe. La particule qui régissait mon antre, s'est éprise d’une autre, et de synthèse en accrochage, elles se sont animées… depuis, j’interdis les horreurs de me pénétrer en apprivoisant leur teneur, goûtant leur saveur mais abandonnant ma salive envenimée au seuil de la morte. Je rêve d’un rêve sans réveil.
Incantations barbares (abode OF chaos)
d footer