29/05/2010

à l'heure des morts

tant de repas avalés, vénérables d'inquiétude et d'envie satyrique, je a faim, je mange et je perds de sa liberté. Chaque bouchée bouche le champ visuel.

Là, dans cete pièce, jai dû poser mon assiette partout sauf sur le plafond.

La fatigue du voeu ne permet pa le repos mental, Badebec recherche désespérement llieu d'asile pour retraite symphonique.

Mes seins battent la chamde pourtant, la léthargie montante signifie que ce ne sera pas enore ce soir que la floche de Mickey dormira entre mes jambes.

Tu n'aurais pas du venir croiser tes cheveux avec les miens, tu n'aurais pas dû.

Je sais pa toi, ais là, je vais (me) coucher seule,

allez, ça suffit Badebec.

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